Nouveautés

Thierry Loisel est « un véritable anatomiste des paysages et des mots, un lettré qui soupèse chaque expression avec un soin et avec une minutie inhabituels dans notre siècle chaotique et pressé, et qui n’entend développer chaque pensée qu’avec la précision d’un scalpel ».

 

Éva Petrőczi, revue Nagyvilág (Budapest)

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Les avis de nos lecteurs

Merci !

Merci pour cette belle édition, d’un beau texte… et dans une belle traduction : nous aurons le plaisir d’offrir le tout à des amis.
 
Longue vie à Bleu et Jaune ! Bravo !

Monique et André Claude

Cinq nouvelles italiennes

J’ai lu un extrait de ce livre : magnifique ! J’ai hâte de découvrir le recueil.

Laurent M.

Kobzar, le troubadour ukrainien

Ces poèmes de Taras Chevtchenko sont touchants d’émotion et de beauté. Telle est la lumière des poètes qui glorifie la vie heureuse et malheureuse des hommes – « Ô mon Ukraine ! Ô mon Ukraine ! (p. 107) – qui chante les souffrances et les combats au milieu des arbres, du vent, du ciel, des nuages…

Félicitations à Tatiana Sirotchouk et à son équipe pour cette très belle et bonne initiative.

Geneviève Martin de Vivar (ancien rédacteur au Trésor de la langue française, C.N.R.S à Nancy)

J’ai lu Les Zaporogues, le conte d’Ivan Netchouï-Levytsky, avec beaucoup de plaisir.
J’ai été frappée par son atmosphère très particulière, un mélange d’onirisme féerique et de mélancolie tragique ; de même, le style rituel du conte avec ses formules, ses images et figures de style consacrées contraste avec l’expression d’une réalité historique profondément douloureuse et toujours ancrée dans la mémoire collective, la destruction de la Sitch… La fonction de ce conte est autant de faire rêver que de faire pleurer ! Peut-être aussi de réveiller des ardeurs nationales ? Les Zaporogues sont toujours des héros. Mais les descriptions du Dnipro sont tout bonnement somptueuses. C’est peut-être lui, Dnipro, qu’il faut considérer comme le héros principal de cette histoire surréaliste qui est toujours d’actualité !

Marie-France Clerc

Je suis sous le charme du Kobzar de Taras Chevtchenko. Ses poèmes se lisent comme des contes.

Je découvre l’Ukraine du XIXe siècle à travers la plume d’un auteur qui aime son pays. Il nous offre également une communion de la nature et du patriotisme.

L’écriture est fluide et je me laisse porter par ces magnifiques poèmes. Mention spéciale à « Mes pensées » et « Kateryna » qui m’ont particulièrement touchée.

Brigitte Maillot

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